La pression financière et politique sur les fournisseurs de prestations du système de santé, et en particulier sur les médecins, ne cesse de croître. Des dossiers épineux comme les 1er et 2e volets de mesures pour freiner la hausse des coûts (organisation tarifaire, obligation de livrer les données, budget global, etc.) ou le financement uniforme des prestations ambulatoires et des prestations avec hospitalisation sont déjà inscrits dans l’agenda politique de la prochaine législature du Parlement, qui commence le 2 décembre 2019.