Ma fille de neuf ans est actuellement enthousiasmée par un poème de Robert Gernhardt. Il commence par: «Mein Körper sagt mir, ruh Dich aus!» (mon corps me dit, repose-toi!). Le moi du poète acquiesce sans broncher, mais écrit le poème en cachette. Bien sûr, il se fait vite réprimander par son corps, ce qui l’amène dans la dernière strophe à se poser la question: «wie weiss mein Körper, was ich tu?» (comment mon corps sait-il ce que je fais?)