Du point de vue juridique, les logiciels dont l’utilisation poursuit un but médical sont des dispositifs médicaux. Au vu des possibilités que la numérisation offre dans ce domaine, il n’est cependant pas toujours évident de savoir s'il s’agit effectivement de dispositifs médicaux comme c’est par exemple le cas d’une prothèse. Pour les fournisseurs de prestations tels que les médecins, il est pourtant important de savoir quand un logiciel doit être considéré comme un dispositif médical, puisque cela induit aussi des conséquences juridiques.