Grandeur d’un métier, unir les hommes. «Telle est la morale que Jean Mermoz et d’autres nous ont enseignée. La grandeur d’un métier est d’unir les hommes: il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. En travaillant pour les seuls biens matériels, nous bâtissons notre prison, solitaires, avec notre monnaie de cendre. Si dans mes souvenirs je fais le bilan des heures qui ont compté, à coup sûr je retrouve celles que nulle fortune ne m’eût procurées.»