Pour son Assemblée des délégués de juin dernier, Curaviva, association des homes et institutions sociales suisses, a invité le philosophe et publiciste alémanique Ludwig Hasler à délivrer un «keynote speech», qu’il a intitulé «CURA c’est bien, VIVA c’est mieux». Nous ­vivons une époque formidable a-t-il dit, avec tout le ­potentiel de la digitalisation. Mais quelles seront demain les places respectives des hommes et des machines, quand nous aurons l’aide de robots «qui ne ­feront pas d’erreurs, ne seront jamais fatigués, jamais ivres, jamais amoureux» – et où il n’y aura plus d’accidents de la circulation parce que plus de chauffeurs humains…