Depuis la prise en compte, dans le programme national VIH 2011, d’autres IST (syphilis, gonorrhée et chlamydiose, hépatite virale), le «safer sex» vise la prévention du VIH, mais également celle d’autres infections sexuellement transmissibles. C’est pourquoi les messages de réduction des risques dans les relations sexuelles sont devenus plus complexes ces dernières années. Par ailleurs, recherches récentes ont montré que dans certaines conditions, il existe des possibilités de se protéger de l’acquisition du VIH (par exemple une chimioprophylaxie orale, connue sous le nom de PrEP) ou d’éviter une telle infection après une situation à risque (prophylaxie post-exposition au VIH).