Au poker, les jetons bleus ont la plus grande valeur. À la bourse aussi, on parle de «blue chips» pour les actions à plus forte croissance d’une grande entreprise. On pourrait, à l’heure actuelle, également qualifier les jeunes médecins de «blue chips» de notre société. Et à ce titre, nous devrions leur prêter une attention particulière au sein du système de santé. Mais le faisons-nous?