Marc a 36 ans, en 1995, lorsqu’il apprend qu’il souffre de la maladie de Parkinson. En 2004, il reçoit un implant de stimulation cérébrale profonde (SCP) pour alléger les symptômes – tremblements, rigidité – provoqués par cette affection qui cause la mort des neurones productrices de dopamine impliquées dans le contrôle des mouvements. «À cette époque, je ne marchais plus, je ne bougeais plus, raconte cet architecte bordelais âgé aujourd’hui de 63 ans. La stimulation cérébrale m’a sauvé la vie.»