La révision du tarif médical ambulatoire a toujours été liée à de nombreux défis ; une des tâches les plus épineuses consistant à mettre en œuvre la neutralité des coûts exigée par l’ordonnance sur l’assurance-maladie et plus exactement par l’art. 59c, al. 1, let. c, OAMal, qui formule une idée dont le fond est plutôt simple : « un changement de modèle tarifaire ne doit pas entraîner de coûts supplémentaires » [1].