… ou pourquoi ce n’est jamais de notre faute… Qu’on soit stagiaire dans un grand groupe international, CEO d’une PME régionale, qu’on exerce une activité indépendante ou salariée, qu’on soit dans un environnement privé ou professionnel, il est bien probable que tous, nous ayons déjà eu recours au biais de l’autocomplaisance. Après une victoire largement méritée, un joueur de tennis est persuadé de la qualité de son jeu, de la précision de ses coups et du bien-fondé de l’entraînement intensif qu’il s’est imposé. Si ce même joueur perd son match alors que personne ne s’y attendait, il invoquera, parfois plus, parfois moins, des facteurs extérieurs indépendants de sa volonté: les rafales de vent empêchant d’évaluer correctement les trajectoires de balle, le public bruyant qui perturbe la concentration, l’arbitre ou les juges de ligne qui ont commis des erreurs sur des points décisifs…