A l’heure où le Parlement vient d’accepter que, pour toute installation en pratique privée en Suisse, un médecin doive effectuer trois années dans une institution reconnue uniquement pour la formation dans la spécialité correspondant au titre dont il est porteur et que ce médecin doive parler la langue de la région où il ­souhaite exercer, les questions sont plus nombreuses que jamais, car le Parlement a également précisé que les cantons peuvent effectuer une planification du nombre de prestataires.