© Sarah Kilian / Unsplash
D’un côté, les besoins des patientes et patients, et de leurs proches. Comme dans le cas de Madame B., dont la mère est morte à la suite d’une erreur de médication du médecin de famille. L’assurance responsabilité civile a versé à Mme B. une indemnité. «Pouvoir discuter de l’incident avec le médecin m’aurait aidé bien davantage», a écrit Mme B. dans le courrier adressé au journal local et consulté par la journaliste. Elle n’aurait alors pas fait appel à un avocat. La docteure avait refusé la discussion, sous prétexte qu’elle ne se sentait pas responsable. Mme B.: «Deux ans plus tard, j’ai encore du mal à comprendre comment tout cela s’est passé, et à quel point l’attitude de la docteure a été froide et inhumaine. Vous les médecins, assumez vos erreurs. Vous aussi, vous êtes des êtres humains.»