Il n’est pas question ici de consentement sexuel, mais de quelque chose d’encore plus intime que nos organes génitaux, à savoir notre cœur, notre foie ou notre intestin grêle. Si le 15 mai prochain, le peuple accepte la proposition soumise au vote, autrement dit si je n’exprime pas explicitement et officiellement mon refus, cela signifiera que j’accepte le prélèvement de mes organes. Et c’est là que les avis divergent.