Il y a dix ans, lorsque des médecins étatsuniens ont lancé l’initiative choosing wisely et que la Société suisse de médecine interne générale l’a transformée en campagne smarter medicine, ils ont défini un objectif important: les mesures médicales ne devraient être appliquées que si elles apportent un réel bénéfice [1]. De l’idée qu’un traitement maximal n’est souvent pas un traitement optimal est née la maxime «moins, c’est parfois plus».