Tout être humain a droit à la liberté personnelle, notamment à l’intégrité physique et psychique et à la liberté de mouvement (Art. 10 al. 2 Cst.)». Les mesures de contrainte portent en particulier gravement atteinte à ce droit fondamental protégé par la Constitution fédérale de la Suisse. Le recours aux mesures de contrainte doit dès lors tenir compte non seulement des aspects psychiatriques, mais aussi des aspects juridiques et éthiques [1, 2].