En théorie, tout est très simple. La Déclaration des droits de l’homme des Nations Unies stipule que toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé et son bien-être. En théorie, ce droit à la santé est inscrit à plusieurs échelons en Suisse par la Constitution fédérale et par des conventions contraignantes. Par conséquent, les praticiens sont théoriquement punissables s’ils ne peuvent pas prouver qu’ils ont informé de manière adéquate – c’est-à-dire sans barrière linguistique – sur d’éventuelles interventions.