On est bien surpris (agréablement) de la résonance de cet article d’une demi-page, signé Erich Aschwanden, dans le quotidien NZZ daté du 1er décembre 2017 [2]. Mais comme l’indique le journaliste en préambule de ses recherches: on sait que les médecins de famille sont en «voie de disparition» à la campagne et dans les régions montagneuses. En revanche, on n’a pas conscience que les connaissances pour soigner les accidentés sont également en train de disparaître.