Le cas Facebook et Cambridge Analytica nous a montré de manière impressionnante comment les données personnelles pouvaient être volées et manipulées dans un réseau complexe de gestionnaires de données. Début mars, on a appris qu’en 2014, les données de 50 millions d’utilisateurs Facebook avaient été systématiquement conservées et analysées, sans leur consentement, pour établir des profils selon l’orientation sexuelle ou les intérêts politiques. Certes, Facebook a déjà imposé la suppression de ces données en 2015, mais le cas n’a pas fait l’objet d’un contrôle ultérieur.