Un coup d’œil à mon agenda m’a rappelé sans ambiguïté que la rédaction attend un «Et encore…». C’est normalement un plaisir de pouvoir exposer ses idées et impressions aux lecteurs du Bulletin des médecins. Mais là, il fait chaud, tout simplement trop chaud! Les rues miroitent, rares sont les nuages qui obscurcissent le soleil et aucun coup de tonnerre n’ose se transformer en véritable orage. Sans compter qu’il règne une atmosphère de vacances propice au rêve. Moi en tout cas, j’ai succombé au rêve, peut-être parce que j’ai dû écrire ces lignes au bord de la mer Égée, où la chaleur, la lumière et les ondes reflétées sont encore plus intenses que sur le lac de Zurich.