Déshabiller, sécher et réchauffer. C’est par là que commençait généralement la réanimation des noyés au XVIIIe siècle. C’est du moins ce que l’on trouve dans le bestseller de Tissot, daté de 1761 [1]. Ce n’est qu’après qu’on souffle de l’air chaud dans les poumons. Non pas pour «ventiler», mais pour faire de nouveau circuler les humeurs. Tout cela était cohérent avec les concepts médicaux de l’époque.