A nouveau, l’avenir de la médecine ambulatoire est en péril. Après une première intervention du Conseil fédéral dans le tarif, jugée illégale par le Tribunal cantonal de Lucerne car inappropriée et motivée par des considérations politiques, une deuxième intervention se profile. La FMH dans sa réponse à la consultation mardi dernier a pris clairement position en faveur d’un tarif juste et de l’autonomie tarifaire, et donc pour une médecine ambulatoire forte, mais il est impossible de savoir si nos arguments seront entendus: en effet, la politique de la santé se contente d’un activisme ponctuel en ciblant les primes et en s’éloignant toujours plus d’une conception rationnelle du système dans son ensemble.