La Suisse dépense des ressources publiques considérables pour que la numérisation s’impose dans le ­domaine de la santé sous la pression des technologies de l’information. De facto, elle répète pour ainsi dire toutes les erreurs que les autres pays s’attellent déjà 
à corriger. Un article remarquable publié dans le New England Journal of Medicine[1] explique plus en détail ce dont il s’agit.