Il y a plus de vingt ans, la NZZ écrivait en une «L’explosion des coûts n’est toujours pas maîtrisée – augmentation des primes de cinq pourcent dans l’assurance-maladie» [1] et citait l’avis du Conseil fédéral incitant à freiner «l’augmentation du volume des prestations, notamment dans le domaine ambulatoire».