Bianca Hölz regarde le bracelet en plastique qu’elle porte au poignet. Elle lève les yeux vers le tableau de bord, revient au bracelet, puis regarde à nouveau le tableau de bord. Ça y est. Enfin. Après quelques interminables minutes d’attente, sa fréquence cardiaque s’affiche: 111. Elle apparaît en rouge: trop haute. La cheffe de projet senior du département Innovation de l’Hôpital universitaire de Bâle (USB) est pourtant soulagée. Elle sourit et se détend. Le capteur de son bracelet a relevé une mesure. L’algorithme l’a jugée fiable et elle s’est affichée sur le tableau de bord. Les personnes présentes fixent le chiffre, fascinées.