Il serait encore meilleur d’en prendre un deuxième, mais au bout de trois mille-feuilles, on frôle l’indigestion. On parle alors d’utilité marginale. En augmentant la quantité consommée, on ne tire pas forcément un bénéfice supplémentaire. On peut en effet en avoir trop. En même temps, chacun ses goûts et le mille-feuille ne fait pas forcément l’unanimité. Certains préfèrent d’autres desserts. Nous retrouvons cette diversité également au niveau des défis rencontrés au quotidien par nos membres, qui ne prennent pas non plus en charge des patientes et patients standardisés, mais des individus, comme vous et moi. Qu’est-ce qui est finalement «bon» pour vous ou pour moi?