Coût et qualité. Tels sont les points clés des discussions récurrentes sur le système de santé suisse. La sphère politique réclame à cor et à cri l’amélioration de la qualité des soins. C’est surtout le manque de transparence dans ce domaine qui est pointé du doigt [1]. Pour endiguer la hausse des coûts, on a assisté à une véritable surenchère d’initiatives parlementaires et de propositions du Conseil fédéral, comme le 2e volet de mesures et la loi sur la qualité (article 58 révisé de la loi fédérale sur l’assurance-maladie LAMal), complétée actuellement par l’adoption du contre-projet indirect à l’initiative «Frein aux coûts» du Centre. Malheureusement, ces discussions font généralement peu de cas des nombreux efforts et des résultats impressionnants des prestataires de soins et des assureurs-maladie.