Les personnes en bonne santé ont la possibilité de faire don de certains organes (le plus souvent un rein, plus rarement une partie du foie). Selon la loi sur la transplantation (LTx) [1], une personne peut donner un organe à condition qu’elle soit capable de discernement et majeure, qu’elle ait été informée de manière exhaustive et qu’elle ait donné son consentement en toute liberté, par écrit. De plus, le don ne doit comporter aucun risque sérieux pour sa vie ou pour sa santé, et il ne doit pas exister de thérapie alternative équivalente pour soigner la personne qui reçoit l’organe. La tâche se révèle souvent difficile pour le personnel médical chargé de contrôler le respect de ces critères. C’est pourquoi les directives «Don d’organes solides par des personnes vivantes» sont utiles pour la pratique et apportent une aide appréciée. Elles font partie du code de déontologie de la FMH et il est prévu de les remplacer par la version révisée.