Les règles de l’évaluation par les pairs (peer review) ne sont pas gravées dans le marbre. Certes, après l’ouverture des partenaires associés, dans les années 1960, cette façon de faire a été unanimement reconnue et développée de façon coopérative. Nous ne sommes pas très loin d’une acceptation inconditionnelle, qui justifierait de faire de cette pratique une directive académique. D’où l’intérêt de reprendre ici la réflexion sur les éventuelles erreurs et difficultés de la répartition des manuscrits entre les relecteurs. Une option notamment reste délicate, car une faute involontaire peut entraîner une distorsion plus ou moins systématique. Cela concerne les membres des directions éditoriales et comités consultatifs.