En 1890, plus d’un quart des étudiants de l’Université de Genève sont ressortissants de l’Empire des tsars. En 1908, cet effectif atteint la moitié [1], caractérisé par la présence de nombreuses femmes. En effet, les rares places d’études prévues pour la gent féminine en Russie sont réservées à la noblesse.