Après «Banane», «Gesundheit» (santé) et «Bär» (ours), mon neveu adoré a appris à dire «Nei» (non). Cela me fait double impression, non seulement car il le dit avec un accent suisse-allemand faisant sourire sa tante romande, mais surtout car il dit non mieux qu’elle. Quand il est d’accord, un simple hochement de tête fait l’affaire. Le «Nei», lui, résonne bien fort pour que tous l’entendent. Et je l’envie.