L’examen d’entrée en médecine est associé à une pression énorme. Chaque année, pas moins de 63% des candidates et candidats échouent au numerus clausus; ils essaient donc de se préparer au mieux à l’examen [1]. Mais cette tâche n’est pas facile, ne s’agissant pas d’un test «normal». «On ne peut pas se préparer au numerus clausus par l’assimilation de connaissances au sens classique du terme», précise le service de presse de swissuniversities, la Conférence des rectrices et recteurs des hautes écoles suisses. Il est néanmoins important de se familiariser avec les différents types d’exercices et de s’entraîner pour réaliser une bonne performance.