Je peux lire la valeur de mon troisième pilier au centime près sur mon téléphone portable, acheter une voiture en quelques clics, suivre la production d’électricité de mon installation solaire à la minute près et échanger avec tout mon cercle d’amis. Mais pour un récent voyage, j’ai dû emporter mon carnet de vaccination, car je n’avais ces données nulle part sous forme électronique. Après le fiasco de la plateforme «mesvaccins.ch», la gestion des données médicales a encore perdu en crédibilité. Le papier reste du papier.