Dans une première phase, il est possible de remédier à cette situation par la limitation des interventions électives, le transfert de patients vers des unités de soins intermédiaires, l’extension des places de traitement avec des respirateurs artificiels ainsi que le renoncement aux options de traitement qui requièrent des effectifs importants. En cas de pénurie de ressources, des décisions de rationnement sont incontournables. La charge pesant sur le personnel médical est alors extrêmement élevée. Il est d’autant plus important que les mêmes critères d’admission et de maintien en soins intensifs soient appliqués dans l’ensemble de la Suisse. Publiées le 20 mars 2020, les directives définissent cette base. Lorsque les expériences pratiques et les nouvelles connaissances l’exigent, elles seront adaptées.