Après avoir résumé, en introduction, la fonction de l’assemblée plénière, le président de l’ISFM, Werner Bauer, a rapidement donné la parole au tant attendu «Osler» [1], qui n’a plus besoin d’êtreprésenté. Le duo Osler-Bauer a rappelé ce que doit être un hôpital: a place where the best that is known is taught to a group of the best students, en ajoutant, dans l’esprit d’un ceterum censeo, le constat suivant: the work of an institution, in which there is no teaching, is rarely first class.