L’article 10a, al. 2, de l’ordonnance 2 Covid-19, entré en vigueur le 21 mars 2020, interdit aux établissements de santé, notamment aux hôpitaux, aux cliniques, aux cabinets médicaux et aux cabinets dentaires, de réaliser des examens, des traitements et des thérapies (interventions) non urgents. Cette mesure se répercute de manière très sévère sur l’activité de nombreux médecins indépendants, qui ne voient plus actuellement que 10% de leur patientèle. Ils doivent toutefois continuer de couvrir de nombreux coûts comme les loyers ou la location d’équipements et appareils médicaux. C’est pourquoi nous avons tenu à dresser ci-après un inventaire des activités et des gestes restant autorisés et que les médecins peuvent continuer d’effectuer durant la présente période de crise.