A l’Université de Lausanne a été présenté la première description des relations des cigarettiers avec science et politique suisses, sous forme de thèse de doctorat en médecine-biologie [1]. La Loi sur les produits du tabac (LPTab) a mis ces relations en pleine lumière. Elles expliquent l’absence d’interdictions de la publicité, la loi lacunaire sur la fumée passive, et le refus du Parlement de ratifier la convention cadre de l’OMS et de la mettre en œuvre.