Dans son article «Demandes d’information du Minis­tère public: comment y répondre?», paru dans le BMS du 28 avril dernier (2021;102(17)), Christian Peter (Dr iur.) abordait le thème de la divulgation de données de patients aux autorités pénales. Suite à cet article et à un récent arrêt du Tribunal fédéral [1], nous aimerions saisir l’occasion pour examiner encore un autre aspect du secret professionnel, et plus précisément le nécessaire arbitrage entre celui-ci et la nécessité de répondre aux demandes d’information des autorités cantonales chargées de la surveillance des institutions de santé.