Avec la pandémie de coronavirus, le Conseil fédéral se retrouve dans une situation que nous médecins connaissons bien: celle de devoir assumer la respon­sabilité concrète de la santé de nos citoyens. Et, dans l’immédiat, sa manière d’agir n’a pas été différente de la nôtre. Il a travaillé jour et nuit, fait de son mieux, s’est appuyé sur des preuves scientifiques, a pondéré et pris des décisions difficiles, dans l’incertitude, afin de préserver au mieux la santé de la population ou de l’aider à la recouvrer. Cela lui vaut de la reconnaissance –autre parallèle avec notre profession.