Rituel bien rôdé, nourri par des intérêts divergents, la hausse des primes va bientôt faire la une. A ma gauche, l’abandon de la compétence subsidiaire des autorités pour une planification étatique de notre système de santé et de son financement. A ma droite, la préservation d’une opacité qui permet de reporter les pertes boursières des réserves sur les assurés [1] sans les faire bénéficier des gains. Ces révélations avaient contribué à limiter temporairement les hausses, bienvenue dans «le monde d’avant» [2] Reconnaitre les coûts des vagues pandémiques delta et omicron impliquerait de les considérer comme des cas de rigueur et d’éviter une augmentation des primes en 2023!