Une personne en bonne santé a la possibilité de faire don d’un organe (le plus souvent un rein) ou d’une partie d’organe (foie) sous certaines conditions fixées en Suisse par la loi fédérale sur la transplantation d’organes, de tissus et de cellules (LTx) du 8 octobre 2004 (SR 810.21): la personne doit être majeure, capable de discernement, et avoir donné son consentement libre et éclairé par écrit. De plus, le don ne doit comporter aucun risque sérieux pour sa vie ou pour sa santé, et il ne doit pas exister de thérapie alternative équivalente pour soigner la personne qui reçoit l’organe. La tâche se révèle souvent difficile pour le personnel médical chargé de contrôler le respect de ces critères. L’ASSM a déjà publié en 2008 des directives sur le don d’organes solides par des personnes vivantes. Ce document approfondit les questions éthiques connexes et aide à trouver des réponses dans les situations concrètes.