Nous sommes vraiment les cordonniers les plus mal chaussés. Nous passons notre temps à soigner et à prévenir. Nous lisons article après article, débattant pour ou contre telle prise en charge. Nous suivons non-stop des indicateurs, difficiles à atteindre. Mais est-ce que l’on se regarde dans la glace? Ne serait-ce pas au niveau de nos propres indicateurs que le potentiel d’amélioration est le plus grand, voire le plus urgent?