L’ASMAC le répète depuis des années et notre enquête avec gfs.bern1 le confirme depuis sa première édition: les tâches administratives à la charge des jeunes médecins ne cessent d’augmenter. Cela pourrait donner l’impression que la formation de spécialiste devrait plutôt permettre de relever avec succès les défis bureaucratiques que d’offrir une bonne médecine aux patients. Avec de telles perspectives, personne n’a envie de se lancer sur la voie ardue des études en médecine humaine. Au terme de leur scolarité, les jeunes rêvent bien plus de travail avec et pour les patients, et ils ont bien raison car c’est ce qui rend notre profession si attrayante.