L’ancienne (ch. 4.1 des directives «Prise en charge des patientes et patients en fin de vie») et la nouvelle réglementation (ch. 6.2.1 des directives «Attitude face à la fin de vie et à la mort») ont de nombreux points communs et sont structurées de la même manière. Toutes deux prévoient que le rôle du médecin consiste à «soulager les symptômes et accompagner le patient». Dès lors, «il n’est de son devoir ni de proposer une assistance au suicide, ni de la pratiquer». L’assistance au suicide «n’est pas un acte médical auquel les patients peuvent prétendre […]».