À la suite de mon récent déménagement dans un canton du Plateau suisse, j’ai simplement voulu me renseigner auprès de mon assureur-maladie pour savoir si, pour quelques francs de plus par mois, je pouvais aussi me faire hospitaliser dans le canton voisin en cas de besoin. Deux agents d’assurance se sont empressés de me faire miroiter un éventail d’assurances complémentaires. Mais l’offre signée et renvoyée de bon cœur n’a reçu pour réponse qu’un laconique «refus» à la place d’un joyeux message de bienvenue. J’avais déjà reçu une réponse de ce type après avoir demandé à augmenter la limite de débit de ma carte de crédit. L’entreprise s’est ensuite excusée et m’a exonéré de verser la cotisation annuelle. Rien de tel au niveau de l’assurance-maladie. Le style de leur lettre m’a fait songer à la prose d’un tribunal administratif sans mention des voies de droit et délais de recours.