Chaque année, c’est pire. On a beau bloquer l’agenda, refuser des invitations et revoir ses priorités, difficile de ne pas être emporté par la course frénétique de décembre, comme si tout allait se résoudre avec les fêtes. Le comble, alors que le système de santé s’apprête à subir les pires journées de l’année: absence de certains médecins traitants, épidémies, accidents d’hiver, isolements sociaux et j’en passe.