L’augmentation des violences verbales et physiques à l’encontre des professionnels de la santé ne semble pas s’être atténuée après la pandémie [1, 2]. Le personnel des services d’urgence et de secours est le plus souvent touché, mais de plus en plus d’incidents sont également signalés dans les unités de soins normaux et intensifs. Les auteurs de ces actes ne sont pas seulement les patients eux-mêmes mais, comme le montrent des analyses internationales, la violence émane également des proches, des amis et des connaissances des patients [3].