Une équipe franco-suisse a étudié le risque d’accidents cardiovasculaires en lien avec cinq composantes du sommeil.
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Prévenir vaut mieux que guérir. Et en matière d’accident cardiovasculaire, une des mesures les plus efficaces serait peut-être... de bien dormir. Simple, cette recommandation prend tout son sens après la publication récente, dans The European Heart Journal, d’une étude [1] menée par des chercheurs du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) et de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) de Paris. Leurs travaux montrent en effet que cinq composantes du sommeil impactent de manière notable le risque d’accidents coronariens et vasculaires cérébraux. Conséquence importante: améliorer l’une d’elles avec le temps permet d’augmenter significativement la protection face à ce risque.