Hier, au cours du rendez-vous bimestriel avec ma psycho-oncologue, nous avons constaté que, plus de trois ans après ma chimiothérapie et le début de ma deuxième vie, je me trouve encore en phase de transition. Fin 2020, je m’étais fixé comme objectif premier de régler ce qui m’importait et qu’il me fallait achever pendant le temps (peut-être pas très long) qu’il me restait à vivre, histoire de donner plus de sens à mon existence en suivant mon cœur. Je m’y suis mis corps et âme et ai appris à dire «non» (quoique pas aussi fermement que le neveu de Vanessa Kraege dans sa chronique d’avril!).