Pourquoi nous préférons parfois ne rien savoir
Dans certaines situations, par exemple quand il s’agit de connaître le nombre de calories de notre dessert préféré ou notre espérance de vie, nous préférons l’ignorer. Selon une étude américaine, entre 17 et 51% des 2400 personnes interrogées préfèrent ne pas être informées. Pour la plupart, cette volonté ne s’exprime que dans des domaines spécifiques de la vie, mais certaines préfèrent en savoir le moins possible de manière générale. Les personnes impatientes seraient plus enclines à éviter les informations potentiellement négatives, préférant ainsi l’ignorance à la douloureuse vérité. Les personnes intrépides sont les plus susceptibles d’accepter d’entendre de mauvaises nouvelles. L’orientation politique, le sexe, l’âge et le type d’éducation n’ont pas d’incidence particulière. Pour arriver à ce constat, onze scénarios hypothétiques ont été créés couvrant la santé, les finances et la manière dont les autres nous perçoivent. Dans ces domaines, l’information peut être particulièrement douloureuse, mais aussi utile pour de décisions futures.