«Les hydrocarbures et les pesticides coulent dans nos veines, altèrent nos fonctionnements biologiques. Pas un seul espace n’est épargné. Qu’on le veuille ou non, toute activité a perdu son innocence. Les gestes les plus simples, comme allumer un four ou effectuer un trajet en voiture, ne sont plus anodins. Ces gestes quotidiens, répétés à l’infini, deviennent excessifs, un problème pour la pérennité de l’environnement.» Je lis cela dans le dernier numéro d’une revue de sciences humaines [1].